Force est de constater que la question de la capitalisation des ressources, des connaissances, de leur partage, bref de la gestion de l’immatériel dans les organisations devient centrale. Le nombre de blogs consacrés à ces sujets et à l’apport des nouveaux outils technologiques en témoigne.
Ainsi, on assiste à un réel engouement pour les outils collaboratifs, 1.0 ou 2.0 selon les goûts et les compétences… Mais l’installation de ces outils, si elle facilite grandement une politique de partage et de capitalisation des ressources, n’apporte que peu de réponses à la question de leur création…
Dans une logique collabor’active, lorsqu’une personne crée un document pour y stocker des informations structurées, elle s’interroge sur les possibilités d’utilisation de son document par d’autres personnes. Ainsi, elle accorde une grande importance à la présentation des données. Elle se place dans une logique de formateur, qui recherche la meilleure façon de transmettre un contenu.

Elle est donc amenée à se redemander :
Pour qui elle produit ce document (définition des publics) ?
Pourquoi elle produit ce document (objectifs) ?
Qu’est-ce qui est vraiment important de dire, de transmettre (choix du contenu) ?
Comment présenter ce contenu pour atteindre l’objectif (choix de la méthode pédagogique et des supports) ?
Cette dernière question lui permet d’envisager d’autres supports que le texte seul, comme l’image (schémas, cartes mentales, photomontages, vidéos) ou le son (interviews, podcasts…). Ainsi elle cherche à rendre l’assimilation du contenu facile et agréable. Ce faisant, elle permet au futur lecteur de s’approprier rapidement le contenu du document et de l’utiliser dans ses propres taches.
Le temps passé à concevoir un document plus pédagogique qu’un simple rapport sous word est compensé par la facilité d’assimilation et de circulation des contenus. Car nous l’avons déjà dit, stoker pour stocker de l’information ne rend pas l’entreprise plus compétitive et proactive.
Si la question de la transmission des savoirs n’est pas traitée dès la formalisation des documents clés de l’entreprise, alors la démarche de gestion des connaissances se résume à un travail de gratte papier chronophage et inutile.
Des formations courtes aux bases de l’ingénierie pédagogique permettraient aux salariés de concevoir des documents plus parlants, facilitant l’assimilation de leurs contenus par les lecteurs…
Dismoitic regorge de tutoriels et d’articles pour réaliser des documents pédagogiques d’une grande qualité, profitez-en !!
